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Le bouclier de la reine

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Daris MaxwellCavalier
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MessageSujet: Le bouclier de la reine  Mer 6 Aoû - 15:18



Maxwell Daris



★ ÂGE : 25 ans
★ SEXE : Féminin
★ ORIENTATION SEXUELLE : Bisexuelle (préfère  les femmes)
★ CLAN : Blanc, elle a une fidélité absolue envers sa reine.
★ RÔLE : Cavalier, garde rapprochée d'Elizabeth (très rapprochée même :3)
★ DON : Le mur absolu : son pouvoir lui permet de créer dans un périmètre de quinze mètres autour d'elle des murs d'une matière noire légèrement transparente. Jusqu'à aujourd'hui rien n'a encore put les entailler, elle peut les déplacer à vitesse lente et leur donner des formes parfois complexes comme en créer des petits autour d'elle pour s'en servir d'armure ou faire plus mal en frappant ou emprisonner ses ennemis dans des sphères si ils sont trop proches. Le point faible de ce pouvoir est que Daris reçoit un contre coup proportionnel à la puissance de l'attaque bloquée par le mur, pouvant aller jusqu'à lui faire cracher du sang ou lui faire perdre connaissance dans les cas les plus extrêmes. Le contre coup reste cependant bien plus faible que l'attaque en elle même (à hauteur de 5%) elle peut donc contrer beaucoup d'offensives avant que cela ne devienne dangereux pour elle.


Miroir, mon beau miroir !

Quand par chance votre destin vous a fait l'honneur de vous laisser croiser la route de la reine de l'échiquier vous aurez probablement remarqué qu'elle est souvent suivie d'une autre femme. Cette autre femme nommée Daris bien qu'elle tente de s'effacer pour ne pas voler la vedette à sa reine reste suffisamment remarquable dans son style pour attirer une bonne partie des regards. Plutôt menue, ne dépassant certainement pas le mètre soixante-cinq sa manière de se tenir parfaitement droite en permanence donne cependant l'illusion d'une taille bien supérieure. Ses formes plutôt correcte sont rehaussées par sa robe noire de style Renaissance, style qu'elle n'avait pas en arrivant à l'échiquier, mais qu'elle a adopté pour ne pas faire tâche quand elle se tenait près d'Elizabeth avec son costard cravate. De plus en y faisant plus attention on remarquera que la robe est plus fine que les robes classiques et permet donc une plus large liberté de mouvements, permettant à sa porteuse d'utiliser efficacement ses techniques de close-combat sans être dérangée par sa tenue. Car en effet la petite possède des muscles, plus que ce que l'on pourrait imaginer au premier regard. Ses jambes et ses bras sont donc fermes et la présence de graisse dans son corps ailleurs que dans la poitrine n'a pas encore été prouvée. Elle transporte également une élégante épée noire qu'elle a trouvé dans le manoir et dont elle saura vous démontrer le tranchant si vous titiller un peu trop Elizabeth.

Si on s'approche un peu, on constate que ses fins cheveux d'un doré si pur qu'il paraît souvent blanc en fonction des jeux de lumière sont noués en une sévère queue de cheval bien plus pratique pour le combat. En regardant plus bas on tombe sur un regard étrangement de la même couleur au sérieux des plus redoutable, inutile de tenter de l'intimider du regard, c'est vous qui risquez de faire dans votre pantalon. Ses yeux perçant et d'un calme olympien semblent détecter instantanément vos points faibles et vos capacités à l'instant où ils se posent sur vous, c'en est réellement effrayant pour certain. La couleur rare de ses yeux est en accord avec celle de ses cheveux comme dit, mais aussi avec celle de sa peau, tout trois d'un blanc noble et presque inquiétant. L’harmonie dégagée par cet accord des couleurs faisant rupture de ton avec le noir de la robe dégage une beauté certaine, aucunement gâchée par les autres parties du visage toutes aussi fermes et discrètes. Le nez, la bouche et les oreilles sont donc appréciables et légers, ils n'ont pas de caractéristiques remarquables ce qui fait que l’essentiel de l'attention ira généralement au regard de pierre de la gardienne. Un regard réservé aux guerriers de hautes volés.

Car oui, même si on pourrait l'appeler beauté froide, c'est bien son air de combattante qui va le plus transparaître quand elle se montrera agressive. Comme avoir en face de vous un fauve prêt à vous sauter à la gorge si vous n'êtes pas capable de le caresser dans le sens du poil. On pourrait appeler ça une aura ou un charisme naturel dans tout les cas il est difficile de lui refuser quelque chose, que ce soit par sa beauté ou par son intimidation, elle saura vous forcer à changer d'avis. Pour résumer l'impression générale qui ressort de son physique serait dans un ordre décroissant d'importance : la beauté, puis au dessus l'élégance et encore au dessus l'intimidation et le sérieux. Au final d'un simple regard on sait à quoi s'en tenir.



Caractère de merde

Le physique de la gardienne est au final en grande partie révélateur de son mental. Daris est une femme sérieuse et extrêmement appliquée capable sans hésitation de donner plus que son maximum théorique pour atteindre les objectifs qu'elle se fixe. Et son objectif actuel est on ne peut plus simple : protéger Elizabeth. Depuis son arrivée dans l'échiquier la blonde voue presque un culte à la reine des pions blancs qu'elle considère à la fois comme sa sauveuse l'ayant sortie de la vie misérable qu'elle menait durant les derniers jours de sa vie terrestre et aussi comme ce qu'il y a de plus proche d'une divinité du jeu. Daris est prête à sacrifier sa vie pour elle et personne dans l'échiquier n'a jamais été capable de remettre en cause cette fidélité. Ancienne garde du corps d'élite, Daris a été formée au close-combat, au tire à l'arme à feu (peu utile actuellement) et même au combat à l'arme blanche (actuellement beaucoup plus utile). Donc avant même de posséder un don, on pouvait déjà la considérer comme une adversaire plus que redoutable, capable sans problème de tenir tête au plus costaud des gaillards au corps à corps. La blonde a donc une existence concentrée sur le combat, mais se battre n'est pas vraiment la chose qui lui plaît le plus au monde. C'est certes amusant au même titre que n'importe quel sport, mais ça reste l'outil qui lui permet d'atteindre son vrai but : protéger. Que ce soit Elizabeth aujourd'hui ou ses contrats par le passé, la froide gardienne s'est toujours laissée guidée par son intense instinct protecteur qui la rend si efficace et dévouée à sa cause.

De manière plus générale, la garde du corps est une femme sérieuse, peu encline à la plaisanterie ou à la compassion. Elle sait tout de même se détendre si elle est certaine que sa reine ne cours aucun risque en ce moment et apprécie l'alcool et les jeux, notamment les échecs et le poker. Elle a apprit à apprécier la plupart de ses camarades du clan blanc malgré leurs caractères souvent extrêmes, elle a même noués quelques liens avec les plus fidèles à Elizabeth comme Béatrice ou Sara, cependant elle se méfie beaucoup des pions blancs aux airs un peu moins fidèles, considérant la trahison de Niklaus comme une preuve qu'on ne peut se fier totalement à personne. La blonde a également tout fait pour gagner la confiance de la créatrice du jeu et être ainsi digne de la protéger aussi efficacement que possible. Bien qu'elle soit capable de faire preuve de camaraderie avec ses collègues, il n'y a qu'avec sa reine qu'elle puisse se permettre d'aller jusqu'à la compassion. Étant au courant pour les périodes d'amnésie de cette dernière, la gardienne redouble d'attention durant ces instants et fait tout pour la rassurer. Pour son avis sur les autres organisations c'est plutôt simple. Les Noirs sont ses adversaires, elle ne les aime pas, mais sait qu'ils sont nécessaire au bon déroulement du jeu et donc à rendre ce monde intéressant. Elle a plus de mal avec les Gris, cette bande de fainéants qui ne servent à rien à part à regarder. Dans tout les cas ils sont tous des menaces potentiels qu'elle ne laissera jamais approcher de la reine sans autorisation de cette dernière.

Enfin pour ce qui est des goûts de la gardienne, ce n'est pas bien complexe non plus. Elle aime se détendre dans une ambiance calme et reposante et ne supporte pas le tapage. Ses plats favoris sont les plats épicés et elle déteste les fromages forts. Elle apprécie les gens aux personnalités bien trempé et les fans de jeux, elle aime beaucoup moins les spectateurs amorphes sans volonté. Formée à un métier calculé à la base pour les hommes virils, elle n'aime pas beaucoup les bêcheuses ridicules et sans saveur qui se contentent de tomber amoureuses puis enceintes. Elle admire donc Elizabeth qui bien qu'originaire d'un époque ridicule envers les femmes, a su développer un esprit de liberté aussi impressionnant. Au final Daris est fière de sa force physique et de caractère et sait comment en tirer partie pour protéger sa reine. Elle a cependant une intense peur de l'échec qui certes la pousse à l’efficacité, mais qui lui a déjà une fois fait perdre ses moyens dans un moment crucial. Maintenant elle se refuse le luxe de faiblir et renforce chaque jour sa détermination par un entraînement très strict et en écrasant sans pitié les assassins suffisamment sot pour la défier en tentant de tuer Elizabeth. On pourrait donc la prendre pour une tueuse froide, insensible et dépourvue de sentiment et c'est ce qu'elle est avec ses ennemis. Mais elle sait qu'un garde du corps doit se faire aimer de ses collègues et surtout de sa patronne, voilà pourquoi seuls les Blancs savent qu'on peut passer un bon moment avec elle, les autres la prendront probablement pour un robot. Il est à noter qu'elle considérait le combat et la stratégie de défense comme semblables à un jeu d'échec bien avant son arrivé sur l'échiquier et que par le passé elle priait avant chaque mission difficile une certaine « déesse du jeu » qu'elle pense avoir trouvée en Elizabeth.


Once upon a time

L'histoire de la gardienne ne commence pas dans une vaste et majestueuse construction comme un manoir de la renaissance ou un palais antique. Non, l'histoire de la jeune femme aux cheveux d'or commence dans une clinique perdue au milieu de d'un village vide du Michigan, état remarquable par son manque d'intérêt au beau milieu des États-Unis. Son père était un colonel touchant une importante rente militaire après sa blessure l'or de la seconde guerre mondiale. Il s'était marié quelques années après la guerre avec une élégante et bien plus jeune que lui, femme d'origine anglaise nommée Shellia. Le mari était un homme macho et plutôt colérique, mais dans le contexte des années soixante c'était plutôt un bon partit et un homme bien plus courtois que la plupart des militaires. Il fut assez déçu de découvrir que leur premier enfant soit une fille, il ne la rejeta pas mais il ne lui accorda que peu d'attention, laissant son éducation à sa mère, elle était plutôt jolie et allait sans doute être un bon partit plus tard c'était déjà ça. Son attention pour elle disparue une bonne fois pour toute à la naissance de leur second enfant : un garçon. Nommé George, le nouveau-né était tout ce que demandait le soldat à la retraite : un fils capable de prendre la relève. Sa fille qui n'avait que deux ans d'écart avec le bébé, passa donc complètement au second plan.

Les années passèrent et les enfants grandirent, le père était sévère mais juste avec son fils pour en faire un « homme droit et honnête » sa fille tentait vainement de s'attirer les faveurs du paternel en écoutant et en appliquant les conseils destinés à son frère. D'ailleurs ce dernier était au final plutôt fragile et peu enclin à la violence. Mais ça le père n'allait pas le réaliser tout de suite. Le premier indice fut donné l'or de la première semaine d'école du petit George, jour où Daris put enfin attirer un peu l'attention de son père pendant un instant du moins. Trois garçons de l'âge de Daris avaient pris le petit garçon en grippe et décidé de lui donner une leçon pour lui apprendre à « respecter ses aînés ». Quel ne fut pas leur surprise quand la petite blonde de leur classe intervint et les renvoya chez leurs mères à grand coup de claques. Quand l'ancien militaire apprit pour l’événement, il félicita rapidement sa fille d'une petite tape sur la tête suivie d'un « Tu prouves que chez les Maxwell même les femmes savent se défendre » même si cet instant fut court, la petite fille fut satisfaite. En revanche son frère se souvint d'avantage de cette journée comme celle où son père lui flanqua une belle fessée en le traitant de « chiffe molle défendue par une femme ». Par la suite le chef de famille décida de commencer prématurément l'éducation militaire de l'enfant, pensant que de toute manière les russes allaient attaquer tôt ou tard, il valait mieux qu'un maximum d'hommes soient prêts.

L’entraînement qu'il avait prévu était difficile, l'enfant devait s’entraîner au parcours d'obstacles, au combat au corps à corps, au combat à l'arme blanche et dès l'instant où la loi était suffisamment floue pour le permettre : à l'arme à feu. Le problème étant que, bien que ne travaillant pas il pouvait largement superviser l’entraînement de son fils, il fallait tout de même quelqu'un pour surveiller sa fille puisque pour assurer un revenu confortable à sa famille : il avait autorisé sa femme à travailler. Elle lui proposa d’emmener sa fille aux entraînements, l'homme hésita, demanda à sa fille si elle acceptait de venir bien qu'elle allait probablement s'ennuyer, elle hocha simplement la tête. Pendant des années elle observa l’entraînement de son frère, écoutant les conseils destiné à lui et tentant de reproduire certains des exercices dans le jardin quand elle avait du temps libre. C'était sa seule activité en dehors des échecs avec sa mère. Jusqu'au jour où les choses bougèrent enfin.

Peu après ses dix ans son petit frère avait commencé l’entraînement à l'arme à feu. Il s'exerçait actuellement dans une salle de tir classique avec une cible en papier à une trentaine de mètres. Le pauvre George ne parvenait pas à toucher la cible après deux semaines d'entrainement. La blonde qui observait silencieusement ne put se retenir de lâcher un petit rire en le voyant lâcher une énième fois son arme à cause du recul. Mais son père avait entendu et déclara sévèrement à sa fille qu'elle n'avait qu'à essayer si elle trouvait ça si facile, avant de lui tendre l'arme sous le regard amusé de son petit frère. La blonde s'empara de l'arme avec tout le sérieux du monde, sous le regard amusé des deux mâles. Elle tira et rata, désappointée par le recul. Son frère éclata d'un rire gras mais se tut immédiatement quand le deuxième tir bien plus précis frôla la cible. Les deux hommes furent même totalement bouches bée quand le troisième tir toucha le centre, et quand le quatrième fit de même. C'était le père qui était le plus choqué : il pouvait de par son expérience faire la différence entre un tir efficace et un coup de chance, et ce que sa fille venait de faire c'était une série de tir dans une position parfaite sans aucune erreur de débutant dès le deuxième tir. Fort de cette expérience, l'homme décida de faire quelques tests. Il proposa à Daris et à George de s'affronter en duel à main nues, la blonde écrasa trop aisément son petit frère pour que la différence d'âge en soit la seule raison. Elle était plus douée que lui uniquement en écoutant des conseils et en s’entraînant seule dans son coin, il devait se rendre à l'évidence : sa fille avait bien plus de talent pour devenir soldat que son fils. Il lui proposa donc de l’entraîner en même temps que son frère et c'est avec un sourire inhabituellement chaleureux qu'elle accepta.

Le temps passa, et Daris fut en âge de choisir une carrière. Son père lui déconseilla à contre-cœur l'armée. Il était désolé pour elle, mais peu importe son talent, à cette époque une femme dans une garnison remplie d'hommes, au combat pendant parfois des années était vouée à un destin pour la moins désagréable. Mais la blonde y avait déjà réfléchis, elle se souvenait de la sensation qu'elle avait ressentie le jour où elle avait protégé son petit frère et voulait en faire son métier : elle allait donc être garde du corps. Dès ses dix-huit ans elle partit donc pour une école spécialisée dans la formation de garde du corps, où elle fut acceptée malgré le fait qu'elle était la première étudiante de l'histoire de l'école grâce à ses monstrueux talents dans le domaine et grâce à la lettre de recommandation que son père lui avait donné. Une fois le diplôme en poche elle était prête à travailler.

Elle pensait que la plus grosse difficulté allait être de trouver des clients acceptant une femme comme garde du corps mais en réalité ce fut cruellement facile. A cette époque certaines femmes commençaient justement à avoir de l'importance en politique ou en science et se faisaient souvent ennemies des milieux les plus machistes et réactionnaires. Donc ces femmes avaient besoin d'un garde  du corps mais étaient répugnées à l'idée d'avoir un homme sur leur dos en permanence. Elles furent donc la plupart du temps ravies de découvrir qu'il existait une garde du corps femme, ayant été major de sa promotion et donc largement apte à protéger des personnalités importantes. Daris gagna ainsi rapidement à la fois une grande réputation et beaucoup d'argent. Cependant, ce deuxième point allait risquer de causer sa perte.

En effet à force de gagner de l'argent et de ne pas savoir quoi en faire, elle avait fini par accepter l'offre d'un de ses amis de l'école des gardes du corps et de tenter le poker. Un jeu amusant, parfait pour les gens habitués à prendre rapidement des décisions et tenter des coût de bluff tout en gardant une marge de sécurité, un jeu addictif, trop addictif. En effet la gardienne étant plutôt une bonne joueuse et trouvant le jeu plutôt amusant, elle décida donc de se rendre régulièrement à la table de poker. D’abord une fois par semaine, puis deux, puis trois, puis une fois par jour. Elle aimait son travail, mais le jeu devenait une passion utilisant la quasi-totalité de son temps libre. Elle parvenait tout de même à gérer son travail à fort emploi du temps à côté et concevrait une très bonne réputation. Jusqu’à un certain jour.

Elle devait escorter une femme politique, susceptible d’apporter de forts changements dans la politique américaine. Elle devait passer la prendre à 18h00 pour l’escorter jusqu’au lieu de l’un de ses discours. Seulement elle avait poker durant l’après-midi et fit l’erreur d’accepter la partie. Le temps passa très rapidement, ses amis avaient même réussit à convaincre la blonde de boire un peu d’alcool pour participer à l’ambiance festive. Quand elle pensa enfin à consulter l’heure après avoir remis de nombreuses fois son départ à plus tard : il était 18h52. A toute vitesse la blonde se rendit à l’hôtel où logeait son contrat pour apprendre qu’elle avait décidée de partir sans l’attendre. Avec un très mauvais pressentiment, c’est le pied au plancher que la garde du corps gagna le lieu du discourt, celui-ci commençant à 19h00 elle s’étonnait que la femme ne soit pas encore présente. Craignant le pire, elle entra dans les coulisses pour tomber sur la scène : deux hommes étaient en train d’enlever la femme qu’elle aurait dut protéger. Elle dégaina son arme mais l’un des deux fut plus rapide et menaça la femme politique de son pistolet, ordonnant à Daris de lâcher son arme. La blonde douta, son stresse était énorme, l’alcool et la sensation de culpabilité n’arrangeaient rien. Pourtant elle devait décider, si elle tentait de tirer elle pouvait sauver la mise, mais risquait de tuer la femme, si elle posait son arme ils allaient probablement la tuer et s’enfuir avec leur cible. Son hésitation fut trop longue, et l’homme pressa la gâchette, tuant ainsi son otage. On lui avait sans doute donné comme consigne de tuer sa cible si il ne pouvait pas l’enlever. Daris fut sous le choc, et les assassins purent en profiter pour s’enfuir par la fenêtre : elle avait échoué.

La suite fut prévisible, la presse titra sur la mort de la femme politique affichant clairement comme titre d’une rubrique « une grave erreur professionnelle de Daris Maxwell la garde du corps ». Daris voulu retourner dans sa famille pour se ressourcer et c’est là qu’elle apprit que son frère était mort durant la guerre du Vietnam. Incapable de faire face à ses parents aussi éplorés pour en plus leur apprendre qu’elle avait échoué elle s’enferma dans son appartement à New York. La déesse du jeu avait joué avec elle avant de l’abandonner, elle avait tout perdu. Plus personne ne pouvait vouloir lui donner du travail, et de toute manière elle n’en avait plus la force. C’est après une semaine de réclusion qu’une lettre passa sous sa porte. Elle ouvrit la porte et ne vit personne à l’extérieur. Une petite lueur de curiosité s’alluma dans le  regard vide de la blonde, qui ouvrit l’enveloppe pour y trouver une pièce d’échec. Et avant de comprendre quoi que ce soit elle fut dans l’échiquier.

On lui donna l’explication habituelle et on lui proposa le choix qui allait avec. Daris était émerveillé, dans ce monde elle avait une nouvelle chance, tout ça grâce à la reine des blancs. Son choix était simple, pour remercier Elizabeth de lui avoir donné cette nouvelle vie, elle allait la protéger, de toutes ses forces et sans jamais faiblir. Elle rejoignit les blancs et gravit les échelons pour pouvoir faire partie de la garde rapprochée, elle apprit les points faibles de sa déesses et trouva comment les compenser pour s’assurer que personne ne pourrait mettre fin à ce jeu. Elle s’était fixée un objectif et jamais plus elle n’allait s’autoriser la faiblesse d’échouer. Plus jamais elle n’allait faiblir.





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Daris MaxwellCavalier
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MessageSujet: Re: Le bouclier de la reine  Dim 10 Aoû - 19:08

Et voilà c'est terminé.
Bonne lecture.

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MessageSujet: Re: Le bouclier de la reine  Dim 10 Aoû - 23:53



Tu as joué avec le feu en laissant le poker prendre le dessus sur tout le reste et le feu a donc fini par te brûler les ailes. Te voilà donc enfin chez moi, destinée à remplir comme d'autres avant toi ton rôle sur l'Echiquier. Je ne peux que te souhaiter la bienvenue tout en souhaitant que ta passion pour le jeu ne reprenne pas le dessus et que de ce fait tu ne devienne pas la cause de ma perte.
Elizabeth Campbell


Mouahahahaha, j'adore, même si c'est cruel pour la pauvre Daris. Sinon j'apprécie le fait que tu aies pris le temps de lire un minimum les fiches des prédéfinis que pour les intégrer à l'historique de ton personnage ! Maintenant que te voilà officiellement validée, n'oublie pas d'aller recenser ta tête ici et ton pouvoir là-bas . A part ça amuse-toi bien ! ♥

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Le bouclier de la reine

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